Apprenez des briques. Construisez vos phrases.
Au lieu de mémoriser des listes de phrases, vous apprenez des mots réutilisables et les règles qui les assemblent. Vous construisez, transformez et écoutez des phrases que vous n'aviez jamais vues.

Six familles de briques
Chaque mot est présenté avec sa transcription phonétique (API, accent de Hanoï), son audio et un sens en contexte. Le ton de chaque syllabe est noté.
Le pronom dépend de l’âge et de la relation entre les personnes (anh, chị, em, cô…). Dans la démo, bạn sert de « tu » neutre.
Le verbe ne se conjugue jamais : tôi uống, cô ấy uống, chúng tôi uống.
Ni article, ni genre, ni pluriel. Le lieu suit directement le verbe : đi nhà hàng.
không se place devant le verbe pour nier ; la question oui/non encadre le verbe : có … không.
Les règles d’assemblage. Rien n’est collé mot à mot.
Six tons, notés par les accents. Le ton fait partie du mot : ma, má et mạ sont trois mots différents.
Les mêmes briques, partout
Au restaurant, en déplacement ou lors d'une rencontre, quelques briques suffisent pour se faire comprendre.



Où parle-t-on le vietnamien ?
Le vietnamien est né dans le delta du fleuve Rouge, au nord du Viêt Nam, avant de s’étendre vers le sud jusqu’au delta du Mékong ; c’est la langue officielle du pays. Depuis la période coloniale, et surtout après 1975, l’émigration a formé de grandes communautés aux États-Unis, en France, en Australie et au Canada, et d’autres se sont constituées en Europe centrale et en Asie de l’Est.
- Viêt Nam — berceau : le delta du fleuve Rouge
- France — Paris, communauté présente depuis la période coloniale
- Tchéquie — minorité nationale reconnue depuis 2013
- États-Unis — Little Saigon, comté d’Orange (Californie)
- Canada — Montréal et Toronto
- Australie — Sydney et Melbourne
- Cambodge
- Laos
- Taïwan
- Corée du Sud
- Japon
Région d’origine ou langue officielle Communauté · Positions indicatives. Natural Earth.
Le constructeur de phrases
Chaque combinaison est vérifiée par la grammaire. Les briques marquées ≠ ne vont pas avec votre choix : choisissez-les pour savoir pourquoi.
Quinze minutes par jour
Durée réglable de 5 à 30 minutes. Une journée manquée ne fait rien perdre : votre progression vous attend.

Huit semaines de découverte
Une trajectoire, pas une promesse de niveau. Chaque semaine vise une compétence que vous pouvez constater.
Six tons, un alphabet latin.
Le vietnamien s’écrit en lettres latines, avec des signes qui notent les voyelles et les six tons. L’orthographe est régulière : une fois les signes connus, chaque syllabe se lit comme elle s’écrit.
Apprendre les tons et les sonsApprendre le vietnamien avec KilaTalk
Qu’est-ce que KilaTalk et que veut dire apprendre « par construction » ?
KilaTalk est une application d’apprentissage des langues. Au lieu de mémoriser des listes de phrases, vous apprenez des mots réutilisables — personnes, actions, objets, lieux — et les règles qui les assemblent, puis vous construisez, transformez et écoutez vos propres phrases.
Faut-il un compte ? Est-ce gratuit ?
Le constructeur de phrases et les pages de méthode, de prononciation et de lecture sont libres d’accès, sans compte. Le parcours de huit semaines, les révisions et la liste de vos mots demandent un compte, dont la création est gratuite.
Combien de temps faut-il par jour, et que contient le parcours de huit semaines ?
Une séance dure quinze minutes, réglable de 5 à 30 : révisions du jour, nouvelles briques, phrases à construire, écoute. Les huit semaines vont des premiers sons aux dialogues en situation, en passant par la négation, les questions, les nombres et les demandes polies ; c’est une découverte, pas une promesse de niveau.
Comment la prononciation est-elle enseignée ?
Chaque mot et chaque phrase s’écoutent, à vitesse normale ou lentement (0,5×, sans déformer la voix). Les mots sont accompagnés d’une transcription adaptée à la langue : pinyin pour le mandarin, romanisation Yale pour le cantonais, rōmaji pour le japonais, romanisation révisée pour le coréen, alphabet phonétique international pour le vietnamien.
Depuis quelles langues peut-on apprendre ?
L’interface existe en six langues : français, anglais, espagnol, italien, russe et chinois. Les explications et les traductions sont rédigées pour chacune, avec des comparaisons tirées de la langue de l’apprenant.
Qui est derrière KilaTalk, et peut-on se fier aux phrases proposées ?
KilaTalk est conçu et édité par SDiTech, éditeur de logiciels français. Chaque phrase du constructeur est vérifiée par un moteur grammatical : une combinaison qui ne se dit pas est refusée, avec l’explication de la règle et des alternatives correctes.

Posez votre première brique.
Choisissez votre objectif et votre rythme, la première leçon commence tout de suite.

